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Mon collègue Bruno.

 

 

 

Ça s’est passé durant un des nombreux déplacements que je fais pour mon travail. Cette fois-ci, pour faire des économies, la boite avait réservé une seule chambre d’hôtel, que je devais partager mon collègue. C’était Bruno. Quand j’ai su avec qui je partais, j’ai pensé que ça allait être un voyage à la con ! Ce type me donnait l’impression d’être coincé et je n’avais pas de sympathie particulière pour lui. Mais comme c’était juste pour une nuit, je me suis dit que ça irait tout de même. Le vol a été sans problème mais avait pas mal de retard. En arrivant à l’hôtel, nous nous sommes aperçus qu’ils nous avaient réservé une chambre à un lit ! Nous étions trop en retard par rapport à notre planning pour pouvoir nous lancer dans des discussions et des explications et nous avons pris la chambre qu’ils nous proposaient – et puis c’était juste pour la nuit !. Ensuite nous avons effectué notre journée de travail, comme prévu. Le soir, il y avait un dîner - dit de gala - pendant lequel nous avons un peu trop bu. Pas bourrés, mais bon… Finalement nous sommes rentrés à l’hôtel, je me sentais à la fois joyeux et fatigué, je me suis déshabillé, ne gardant que mon caleçon et j’ai sauté dans le lit. Bruno est sorti de de la salle de bain, en tee-shirt et slip et s’est couché.

Alors que nous étions allongés là, nous avons parlé de nos vies personnelles. Il m'a demandé si j'étais vraiment gay, et comment c'était. Je ne savais pas que ma réputation était faite dans la boite, mais j’aurais dû m’en douter car je n’ai pas toujours été très discret avec certains garçons. Un peu gêné, je lui ai répondu et alors il m’a dit qu'il avait toujours voulu essayer. J'ai demandé : "Essayer quoi ?" Sa réponse m'a choqué, il a dit "Faire l'amour avec un homme". Je m’attendais à tout sauf à ça ! J'ai répondu : "Tu sais, c'est un peu comme faire l'amour à une femme. Sauf que là, on le choix, on peut être dessus ou dessous ; soit tu le fais, soit c’est l’autre qui te le fais." Sa réaction m’a surpris et même choqué à nouveau, il a dit "Je crois que je pourrais faire les deux, dessus ou dessous".Un instant de silence puis il a ajouté :"C’est juste un question de rencontrer le gars qu’il faut, celui qui pourrait me faire voir." J'ai senti sa main se déplacer vers ma poitrine. Mon cœur battait la chamade. Il a joué avec les poils de mon torse. J'ai décidé de le laisser prendre l'initiative. Il a posé sa tête sur ma poitrine et a descendu sa main jusqu'à mon nombril. Il a joué avec les poils autour de mon nombril, puis est descendu jusqu'à mon caleçon. En plaçant sa main sur le haut de mon calbut, il a caressé ma queue et mes couilles. J'avais une énorme érection à présent. Son toucher était génial. Il a glissé sa main sous mon calcif et a entouré ma tige de ses doigts. Il l'a tenue pendant un long moment. Il a relâché ma queue et a passé ses doigts dans la touffe de poils à la base de ma queue. J'ai enlevé mon caleçon pour libérer ma bite et mes couilles. Je me suis tourné vers lui; il me faisait face. Je lui ai dit, "Fais comme moi, Bruno, je vais te guider." J'ai attrapé sa bite et j'ai commencé à la caresser. Il a imité tous mes mouvements. Il avait une érection bien dure. Après un moment de caresse, il a dit : "On continue, s’il te plaît, prends-moi comme tu veux." Son regard était suppliant, alors j'ai décidé d'en faire plus. Je me suis retourné pour être dans une position de 69. On était à nouveau allongés côte à côte. J'ai pris sa bite dans ma bouche et j'ai commencé à la sucer lentement. J'ai senti que Bruno faisait de même, mais à un rythme plus lent. J'ai pompé sa bite et il est devenu évident que cette sensation était trop forte pour lui car il a rapidement joui dans ma bouche. Il a relâché ma bite alors que son corps était secoué de spasmes.

Il était tout rouge et il a commencé à faire "Ah … Ah , non je..." comme s‘il s’excusait de s’être laisser aller. Je me suis dit qu’il fallait que je le calme. " Tu n’as pas à te reprocher quoi que ce soit. Tu as joui, c’est ce que tu voulais et tu m’as donné du plaisir. Tu vois, tu te fais du bien et tu m’en fais en même temps. Tu sais, sucer un autre mec, c’est très jouissif. Un hétéro ne connaît qu’un des côtés. Mais entre mecs, on a les deux ; c’est du gagnant-gagnant…. Bon, laisse-moi faire maintenant, je m’occupe de toi." Je me suis levé quelques instants pour aller prendre du lubrifiant et une capote dans mon sac de voyage. Habituellement je ne mets pas de capote, mais je me suis dit qu’il fallait le rassurer au maximum et donc que j’allais en enfiler une. Je suis revenu m’allonger près de lui et j’ai glissé mes doigts vers son trou du cul

J'ai commencé à le doigter et à explorer son cul vierge... Un cul qui n'a été jamais été pénétré...
Je lui ai dit de se mettre à quatre pattes sur le lit, le cul bien en l’air. Je lui ai un peu écarté les fesses fesses pour bien voir le trou et l'ai trouvé magnifique - un trou rose encore fermé mais attendant de se faire ouvrir.  J’ai posé un paquet de gel dessus, "Ouh ! Ça fait froid ! » il s’est plaint – Normal, je suppose que c’était la première fois qu’il s’en mettait - Je lui ai massé doucement le trou, exerçant une pression avec un doigt, qui glissait tout seul, pas de problème, et qui peu à peu, allait naturellement de plus en plus loin.

 

 D'après le bruit de sa respiration lourde, il était prêt pour plus. Alors je l'ai fait rouler sur le dos et j'ai soulevé ses jambes. J'ai écarté les joues de son cul. J'ai enfilé la capote, étalé du lubrifiant dessus ainsi que sur son trou et, poussant doucement, pas trop fort mais sans discontinuer, je suis entré lentement dans son cul. Je lui ai donné le temps de s'habituer à ma bite, m’enfonçant toujours un peu plus loin jusqu’à ce que je sente mes poils contre ses fesses : j’avais rentré mes 18 cm dans mon cul  et il et il l'a très bien pris. J’ai commencé mes va-et-vient en me balançant d'avant en arrière, m’enfonçant à fond à chaque poussée et déculant presque complètement avant de replonger dans ses entrailles. J'ai écouté ses gémissements de joie. Il prenait son pied, il appréciait chaque minute. Son trou était serré – ce qui est loin d’être désagréable – au contraire. Il a crié à voix haute, "Jouis dans moi". J'ai lentement augmenté mon rythme. Je lui ai défoncé le cul, limé la rondelle, enculé bien profond. Ma respiration est devenue plus rapide et j’ai commencé à sentir au fond de moi, le début de mon orgasme. La sensation, une espèce de crispation, a grandi et grandi et finalement j'ai senti ma bite exploser et libérer mon sperme dans le cul de Bruno. J'ai rempli son cul et son petit gémissement m’a montré qu’il avait apprécié.J'ai sorti ma bite de son trou du cul, enlevé la capote bien pleine je me suis couché sur le côté de Bruno avec mon bras sur sa poitrine. Bruno a souri et m'a même donné un baiser sur les lèvres. J'ai pris une serviette pour nous essuyer. Nous nous sommes endormis.



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 Le lendemain matin, je me suis réveillé pour trouver Bruno me tenant dans ses bras. Nos bites étaient toutes les deux dures. Bruno s'est réveillé quand j'ai remué et j'ai regardé l’heure. Il était trop tôt pour se lever mais pas trop tard pour faire l'amour. J'ai roulé sur le ventre. Bruno est monté sur moi et a commencé à masser les muscles de mon cou. Il a continué à masser mon dos et les muscles du bas du dos. C'était si bon d'avoir ses mains sur moi. Il a ensuite attrapé mes fesses. Il les a tenues dans mes mains et m'a donné des frissons dans le dos. Il a voulu mettre une capote comme j’avais fait avec lui la veille, bien que je lui aie expliqué que je préférais le sentir jouir dans moi sans rien.

 J'ai senti sa bandaison se frotter contre la fente de mon cul. Cela m'a fait frissonner d'excitation. Je me suis dépêché de l’enduire de lubrifiant et Bruno a lentement positionné sa bite pour qu'elle pénètre dans mon cul, puis il l'a plongée dans mon trou de balle. Il est entré sa bite à moitié, puis est ressorti avant de plonger profondément en moi une autre fois. Il a fait cela plusieurs fois. Je gémissais de plaisir. J'ai crié à haute voix, "Plus fort." il m’a répondu : "Je vais te ravager le cul…"

" Oh oui, explose-moi, défonce-moi."
" Je ne savais pas que j’y trouverais autant de plaisir à te bourrer ainsi," il est parvenu à dire entre deux gémissements de plaisir.

 Il s'est transformé en un animal sauvage. Il a enfoncé sa grosse queue entièrement et brutalement dans le cul, il commence des va et vient très fermes. J’ai pris beaucoup de plaisir Sa queue me semblait vraiment super grosse et dure , je la sentais bien. Il me faisait même un peu mal mais j’ai toujours aimé me faire baiser de cette manière, un peu comme une chienne en chaleur.

 

 Bruno m'a donné ce que je demandais et a fini par me faire une de mes plus chaudes sessions de baise. Du beau travail pour celui qui était encore hétéro et puceau du cul la veille au soir...J'ai essayé de reprendre mon souffle mais son martèlement du cul était trop rapide. J'étais allongé sur le ventre et j'ai senti quelque chose d'humide : j’ai joui du cul, rien qu’avec cette baise anale. Je suis resté couché dans mon sperme. Il m’a enculé sauvagement ainsi pendant au moins vingt minutes, jusqu'à ce qu'il change de ryhtme. Ce changement ne signifiait qu'une chose, c'était le tour de Bruno de jouir. Il m’a d’ailleurs prévenu alors qu’il ne tiendrait plus longtemps… et je lui ai dit d’enlever sa capote et et de me jouir direct dans le cul. Il s’est exécuté et m’a renfilé d’un coup. Il m’a limé encore un peu et soudain il a déculé juste au moment de larguer la sauce.

J’ai senti son sperme chaud inonder mon cul détruit et endolori. Il a lâché d’autres giclées de son sperme, qui ont atterri dans la fente de mon cul. Il a fini par envoyer le reste de son sperme sur mon dos.

 Et il s’est écroulé sur moi en me remerciant… il tremblait, il haletait et m’a dit… qu'il n'avait jamais joui comme ça auparavant. Il s’est retiré, on était côte à côte… du sperme sortait de mon cul… on était vidé, mais heureux ! On a somnolé un peu et on s’est réveillé un peu plus tard:il était temps de prendre notre vol de retour. Bruno a dit : "Peut-être que nous ferons un autre voyage à l'avenir." J'ai répondu : "Peut-être. Ou peut-être que tu viendras me rendre visite chez moi." Bruno a souri et a dit : "Peut-être bien."

Ce fut le début d'une merveilleuse relation.

 



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