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Je déteste conduire à Paris…
Je déteste conduire à Paris. Je ferais tout pour l'éviter normalement. Des travaux partout, des bus sur le chemin, des sens uniques dans lesquels je me perds toujours... Alors pourquoi suis-je dans ma voiture à plus de deux heures du matin dans le 15ème arrondissement ? « Merde ! Comment je me suis laissé entrainer dans ça ? Théo peut être un vrai boulet et vachement égoïste parfois. Pourquoi est-il allé dans ce club presque à l’autre bout de Paris ? Et puis, un club de strip-tease ? Qu'est-ce qu'il fait dans un club de strip-tease ? Il a une petite amie et, quand elle vient passer la nuit, ils se donnent du bon temps autant qu'ils le souhaitent d'après ce que j'ai pu entendre !
Théo, je le connais depuis toujours – ou presque, depuis l’école primaire, en fait. Peu à peu on est devenu de vrais amis Je n’ai eu qu’une sœur, bien plus âgée que moi et Théo a en quelques sortes été le frère que je ne n’ai pas eu. On a grandi ensemble, mêmes jeux et, parfois, même bêtises. Comme tous les garçons, nous avons fait nos premières découvertes sexuelles ensemble, premières bandaisons, premières branlettes, mais ç’en est resté là. Nous sommes juste des amis, des potes qui ne se sont jamais quittés. La preuve, aujourd’hui, même si chacun va son chemin avec les copines et le travail, nous vivons ensemble dans une co-location, un petit deux pièces dans la banlieue sud de Paris…
J’arrive à l’adresse que Théo m’a donnée pour aller répondre au secours d’un pauvre naufragé de la boite de nuit et de la bouteille. Ah, le voilà, assis sur le trottoir, l’air complètement bourré. Je ne suis pas pressé de devoir de m'occuper de lui en ce moment, mais bon, je suis là pour ça ! Théo est un frère, et on ne laisse pas tomber un frère, même s’il est aussi un boulet, comme ce soir..
« Hé mon vieux, tu as passé une bonne soirée ? »
« Alex ! Je suis tellement bourré ! »
« Ça, tu peux le dire… Comment s'est passé au club ? »
« Tu sais, mec, toutes ces filles se déshabillaient et dansaient ! »
« Ouais je crois que c'est ce qui se passe habituellement dans un club de striptease. »
« Non mec, tu comprends pas, elles se déshabillaient pour moi. »
"Ouais, ok… bon... Monte dans la voiture, Théo."
Après 5 minutes à essayer de le remettre debout et de faire les trente mètres jusqu'à la voiture, nous sommes sur le chemin du de retour à la maison.
. « Enfin ! Putain ! » je me dis.
« T’aurais dû voir ces nanas » reprend Théo d’une voix qui l’alcool rend pâteuse. « Elles étaient tellement excitées. J'aurais baisé n'importe laquelle d'entre elles sur place. »"
« Oui…Mm.. hmm. »Je ne veux vraiment pas l’entendre dire n’importe quoi. En ce moment, même l’idée des stripteaseuses chaudes ne m’empêchent d’avoir envie de gifler Théo en pleine poire pour m'avoir réveillé et tiré du lit à deux heures du mat pour aller au secours d’un poivrot en détresse et l’entendre délirer sur les filles.
« Tu sais, ma bite est toujours aussi dure. »
Il attrape ma main du volant et la pose sur son entrejambe.
« Sens-la, mec, c'est à quel point ces nanas étaient chaudes."
Maintenant, je suis vraiment énervé et je retire ma main.
« Ok… un, j’ai pas envie de toucher ta queue et, deux, je suis en train de conduire. »Ce genre de comportement de sa part me tape vraiment sur les nerfs. Bien sûr, ça peut être un peu marrant parfois lors d'une soirée entre mecs, surtout après le 10ème verre mais là il est bientôt trois heures du matin, je serais mieux à dormir dans mon lit plutôt que de m’occuper de la bitture de Théo. « Qu'est-ce que t’as été faire là-bas, dans ce club de strip, de toute façon ? Toi et Sandra, vous êtes connus dans tout le quartier à cause du bruit que vous faites le soir au lit, alors ne me dis pas que tu avais besoin de baiser ce soir… et pendant que je suis en train de rouspéter après toi, j’en profite pour te rappeler que le loyer est dû la semaine prochaine… Combien as-tu dépensé ? »
« T'inquiète pas pour le putain de loyer, je m'en occupe. »
« Ok, très bien. »
Il revient sur le sujet des filles nues qui, dit-il, n’avaient d’yeux que pour lui
.« Qu'est-ce que tu veux ? Des applaudissements ? Ça suffit comme ça ! »
« Non,. juste que les nanas… » Il ne finit même pas sa phrase, à moitié assommé par l’alcool et il finit par s‘endormir.Le reste du trajet jusqu'à la maison s'est fait dans un silence complet. Je cherche une place pour garer la voiture ; je dois réveiller Théo qui a du mal à réagir,le tirer et le porter dans les 3 étages jusqu’à l’appartement..
« Mec, j'ai besoin de pisser. » lâche-t-il, à peine arrivé ;
« Il faut quand même pas que je la tienne !…Tu sais où sont les toilettes."
Il me regarde d'un air absent.
« Oh oui, bon, c’est vrai, j’y vais. »
Je le pousse vers la salle de bain, je ferme la porte sur lui et je passe dans la cuisine. Je suis trop énervé pour aller me coucher maintenant, J'attrape la bouteille de whisky et un verre. En boire un, ça m'aiderait peut-être à mieux dormir…Théo revient des toilettes et repart sur les filles
« Mec. Ces filles étaient tellement chaudes. Cette nana... Ana, elle avait les nichons les plus magnifiques, et quand elle se penchait...Et aussi ce cul qu’avait ! Tu aurais dû voir comment elle le faisait bouger… »
Alors que sa description de toutes les strip-teaseuses continue, mon agacement commence à s'estomper, et ma queue commence à s'intéresser à ce qu'elle entend.
Théo frotte le devant de son jean « Elle avait le cul le plus serré que j'ai jamais vu mec. Je serais entré là-dedans comme ça. J'aurais baisé cette nana si fort. »
il se tait, probablement emporté par le fantasme.Je joue aussi avec ma queue maintenant, à travers la poche de mon jean. J'ai fermé les yeux, je suis penché en arrière et je pense à toutes les choses que j'aimerais faire juste en ce moment. Je peux imaginer les seins de cette strip-teaseuse. Je voudrais alors cueillir un des seins, tout rond et bien ferme, le téton bandé comme une petite bite…je peux presque le sentir le nichon reposer sur ma poitrine alors qu'elle est allongée sur moi, m'embrassant, me taquinant….
J'ouvre les yeux et je vois Théo, complètement pris par son fantasme, le pantalon ouvert, la bite sortie en train de se palucher. !!! Eh oui, il a le pantalon, largement ouvert et il se branle !
Bon, Théo, c’est un mec, tout comme moi ! Alors une queue, ? Normal ! J’ai pas mal joué au rugby quand j’étais plus jeune et des garçons à poil, j’en ai vu dans les douches et tout ce qui se passait dans les vestiaires, mais là, il s’agit de Théo- la queue à l’air, en pleine bandaison !!! Et en plus, rien à voir avec le petit zizi que je lui avais vu quand, jeune ado comme moi, nous faisions nos petits jeux cochons quand nous étions ados. C’est vrai, il a un beau morceau, comme j’en ai rarement vu, une longue bite, plus longue que la mienne. Peut-être 20 cm. Il a visiblement coupé quelques poils pubiens blonds.. Vraiment un beau membre. C'est impressionnant, surtout qu’il est plus petit que moi, environ 1m70 contre 1m85. On se moque parfois de lui parce qu'il est un peu maigrichon et qu’il prétend être un dieu grec musclé ou quelque chose comme ça. Mais ce qu’il a entre les pattes, long, épais, magnifique fait que les dieux grecs n’ont qu’à bien se tenir!
Il gémit. Mmmmmmmm…Il s'amuse. Il est totalement cool, relax. Il lève les yeux, voit que j’ai les miens braqués sur lui et sur sa main qui enserre sa queue et la caresse doucement. Il regarde la bosse qui déforme mon jean. Il me sourit. Je lui ai souris en retour.
« Je crois que toi aussi, tu ferais bien de t’en occuper sinon tu vas éclater dans ton froc. »
Oui, il a raison, je me sens tout serré. Je mets à frotter le devant de mon jean. C'est vraiment bon mais ça augmente encore mon excitation. Je ne respire pratiquement plus. La pression de mes doigts qui palpent ma queue la fait gonfler encore plus dans mon slip. Quelle sensation !
Théo me regarde en souriant d’un air complice, et me susurre:
«Sors ta queue. Montre-la moi ! » demande Théo, « je parie que tu n’attends que ça, hein ? »
C’est le déclic final : sans même en être vraiment conscient, je descends la fermeture éclair ouvrant entièrement ma braguette. Je frissonne, désir? Émotion ? Peur? Mon cœur bat la chamade. Jamais je n’ai imaginé un tel scénario, me tripoter avec Théo et pourtant, ça y est ! Je sors ma queue et commence à jouer avec. Avec ses 17-18 cm, j'ai toujours aimé ma bite, elle me plait bien. Elle a une très légère courbure et ce que j'aime le plus, ce sont mes grosses couilles. J'adore jouer avec elles.
Il s'approche et se penche à côté de moi.
« Impressionnant. »
« Merci. »
Nous rions un peu ,nous ricanons, plutôt, à voix basse, comme deux gamins surpris par leur mère en train de jouer au docteur. Oui, mais nous, nous voilà en train de nous palucher , ça doit faire un beau spectacle.« Tes couilles sont énormes, mon pote. »
Il tend la main et les prend dans sa main. Je ne proteste pas cette fois, c'est bon. Il caresse mon sac, prend mes couilles en main, joue doucement avec elles, les taquine... C'était tellement chaud.Je pense plus à ma copine ou aux nichons des stripteaseuses, la seule chose qui m’intéresse c’est ce qui se passe à cet instant, la bite de Théo qui se paluche et la mienne qui me fait mal, tant elle est tendue. Tout ce qui compte à ce moment c’est Théo et moi, c’est se donner du plaisir, c’est se branler, c’est jouir en faisant faire ça avec un autre mec.
« T’es un vrai pote »il me dit. Sa main remonte et saisit ma bite. J'enlève mes mains et il commence à me branler, de haut en bas, de haut en bas. C'est si bon d'avoir les mains de quelqu'un d'autre sur ma bite. Surtout quelqu'un qui sait ce qu'il fait, il me fait me sentir si bien. A mon tour, je tends la main pour attraper sa queue aussi. C'était étrange. Je n'avais jamais fait ça avec un autre mec. C'était étrange de sentir une autre bite dans ma main. Il semble un peu moins épais que moi, la tête est plus grosse, il est tout mouillé, plein de pré-foutre qui suinte au bout du gland… Vraiment des sensations inconnues !
Je commence à l’astiquer. D'une main, je tiens le manche, en le branlant doucement et lentement, avec mon autre main, je mets à jouer avec ses couilles, j'aime ça ; Après une ou deux minutes, je change et je me mets à lui astiquer le gland. Rapidement il rejette sa tête en arrière et commence à gémir. Il aime ça ! J'accélère pour le branler plus vite. Il aime ça aussi.
Soudain, il me regarde droit dans les yeux et marmonne :
« J'ai un secret à te dire. Pendant que je t'attendais, j'ai vu cette strip-teaseuse sexy, Ana, dans l'allée derrière le club. Elle m'a fait une pipe. » affirme-t-il ave l’aplomb d’un poivrot qui ne se rend pas compte des âneries qu’il dit. Le voilà reparti dans son histoire de striptease…
je lui réponds pour ne pas le contredire. « Ouais, je parie que c'était chaud, » Bien entendu je ne le crois pas. Il ne me fera pas croire que les stripteaseuses, une fois le show terminé, allaient dans la rue pour sucer les spectateurs sur le trottoir avant qu’ils ne rentrent chez eux… !Il y a une demi-heure, je lui aurais répliqué que c’était juste le fantasme d’un pote bourré, mais comme je commence à être vraiment chaud, à cet instant, l’idée de se faire pomper le dard sucer dans la rue me semble pour le moins « intéressante » !
« Et elle m’a fait la meilleure pipe de tous les temps, » ajoute Théo, l’air parfaitement satisfait.
« Ah oui, qu'est-ce qu'elle a fait ? »
« Elle a fait ce truc. Je n'avais jamais ressenti quelque chose de pareil avant, mec. C'était tellement bon… »"Il remet sa main sur ma queue, et moi aussi sur sa sienne, nous commençons à nous branler l'un l'autre, plus fort, plus intensément qu'avant. Quelque chose a changé entre nous, une tension sexuelle maintenant perceptible nous rapproche. Je sens sa bite durcir encore plus en même temps qu'il se rappelle - ou qu’il croit se rappeler, peu importe, - ce que la fille lui a fait. Tout son corps se met à trembler d'excitation.
"Elle léchait la tête, puis elle a tout descendu, comme une gorge profonde. Puis elle a continué à remonter et à lécher tout le gland, et surtout tout en dessous. »
« Ça a l'air... ça a l'air génial... oh... tellement génial. »Il me branle de plus en plus fort, juste comme j'aime ça, je sens que j’approche et que je vais éclater de plaisir.
"C'était juste comme... comme..."
Il s’arrête. Je recule, je suis confus… que fait-il ?
Il se met à genoux, devant moi, tout en tenant ma queue à la main.
« Comme... »
Il lève les yeux vers moi, un regard flou mais excité, comme pour me faire comprendre quelque chose :
« Comme ça, tu vois, elle m’a sucé comme ça ! »
Il enroule sa main autour de la base de ma bite et il me lèche le gland. l’embrasse et lèche sur toute la longueur, me masse les couilles, ses lèvres reviennent sur mon gland, la pointe de sa langue joue avec le méat, c’est trop bon ! La sensation est intense, fulgurante.... Petit à petit, il fait entrer le gland dans sa bouche chaude et humide, sa langue s’enroule autour, quel plaisir, je rejette ma tête en arrière, je ferme les yeux et je pousse un long soupir. Je ne m'attendais pas à ça, quand il s'est mis à genoux, je ne m'attendais pas à... en fait, je ne sais pas à quoi je m'attendais mais...
« Mmm ! » Je laisse échapper un gémissement et un halètement. Je découvre que Théo est un pro de la turlute… Sa langue court tout autour de de ma queue, puis il essaie de descendre, des coups de langue sur le manche, avant de remonter pour picorer le dessous de ma bite, sur le frein, là où c’est toujours ce qui est le plus agréable. Sa main me m’enserre le manche et me branle doucement. Son autre main est sur mes couilles, jouant avec elles, les caressant. A nouveau, il me lèche, me gobe les couilles et remonte lentement jusqu’à l’arrière de mon gland. Un frison me parcourt dans tout mon corps.
Puis, il se met à me sucer la bite très vite, je baisse les yeux, sa tête va et vient à une allure folle, à peine reprend-t-il son souffle, c’est trop bon de se faire sucer à toute allure, mon gland cogne contre son palais ou l’intérieur de sa joue, il me branle à la base, je pousse de longs soupirs. Il s’enfonce pour me faire une gorge profonde qui m’arrache un cri de surprise et de plaisir. Il suce, lèche partout puis reprend sa pipe rapide, retourne en gorge profonde trois ou quatre fois. Je suis au bord de la jouissance… J’explose… Je jouis…. Ça jaillit de moi, une fois, deux fois, puis ça semble continuer à gicler… C'est tellement incroyable, la libération de cette tension, et tellement bon. Théo est à genoux, les yeux fermés et plusieurs giclées s’étalent sur son visage qui se trouve inondé de sperme chaud coulant le long de ses joues et tombant sur le sol.
Ses yeux sont toujours fermés. A-t-il seulement réalisé ce qu'il a fait ? Est-il conscient ou bien est-il encore avec cette fille en train de se faire sucer dans la rue ?
Finalement, il se lève s’éloigne et sort de la cuisine pour aller directement dans sa chambre. Il a un petit sourire sur le visage. Je ne sais pas à quoi il pense. Il ferme la porte derrière lui. Il ne se retourne même un regard ou un mot…
Je trouve une chaise et je m’assois. J'essaie de me remettre de l'orgasme le plus intense que j'aie jamais eu, de la folie de ce qui vient de se passer, de l'effet combiné de l'alcool et de l'orgasme et du fait que je me suis fait sucer par un homme, et que cet homme est Théo.
Voilà ce qui m’est arrivé il y a tout juste quelques minutes…Je n’ai plus qu’à nettoyer le sperme avec une serviette en papier, aller dans ma chambre, me déshabiller, me mettre au lit. Je sais que je vais avoir du mal à m’endormir, trop d’idées tournent dans ma tête.. Va-t-on en rester là, Théo et moi ? Ou bien est-ce le début d’une nouvelle forme de relation entre nous Je ne sais pas quoi penser de ça…
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