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La fille d’à côté, le garçon dans mon lit
Partie 1
J'avais 20 ans et j'étais étudiant à l'époque. Je vivais loin de chez moi dans cette ville universitaire où j'avais trouvé une petite chambre au sixième étage d'un immeuble. Une pièce minuscule, mais tout à fait suffisante pour moi. Après tout, c'était juste pour dormir, car je passais la plupart de mon temps à l'université.Ma fenêtre donnait sur une cour étroite, une sorte de puits profond avec un bâtiment jumeau en face, à peine à plus de 3 ou 4 mètres. De ma fenêtre je pouvais voir l'appartement situé en dessous et en face de moi et, si ses fenêtres étaient ouvertes - par temps chaud, par exemple - ou si les rideaux n'étaient pas tirés, je pouvais voir à l'intérieur, presque comme si je vivais dans l'appartement, presque comme si j'y habitais. C'était particulièrement vrai la nuit, lorsque les
habitants allumaient la lumière sans tirer les rideaux. J'ai vite appris à les connaître, un couple d'âge moyen et une fille de 15-16 ans. Cette fille me rendait fou. C’était une belle blonde et certaines nuits, elle se déshabillait, s'allongeait sur son lit et se masturbait. Bien qu'elle n'ait jamais allumé la lumière - elle s'imaginait qu'elle était dans le noir et que personne ne pouvait la voir - la cour était si étroite que la lumière des autres appartements me permettait de la voir assez distinctement, une fois que mes yeux s'étaient à la semi-obscurité extérieure. J'ai même emprunté les jumelles de mon père. (J’ai dû inventer un mensonge plausible !) et avec elles, c'était comme si j'étais près de son lit... Par moments, j'avais envie d'étendre le bras vers elle pour toucher sa chaleur, sans me rendre compte qu'elle n'était pas vraiment près de moi !
Elle était magnifique. Je la regardais fixement, admirant la douceur de sa peau, de ses seins aux mamelons durs et pointus. Et sa chatte... Sa jeune chatte serrée… J'ai vu ses doigts la frotter, avant qu'elle ne glisse un, puis deux doigts dans la fente ; j'ai imaginé sa respiration excitée quand j'ai vu sa poitrine se soulever rapidement.
Un jour, elle a même glissé un troisième doigt à l'intérieur et elle s'est pompée furieusement. La plupart du temps, sa main gauche jouait avec ses tétons, alternativement en les massant ou en les pinçant.... Elle se branlait très fort.
ses jambes étaient écartées jusqu'à ce que le jus coule abondamment... Elle gémissait et criait très fort car je l'entendais clairement, même si elle était de l'autre côté de la cour…Imaginez juste l'impact que cela pouvait avoir sur moi, un garçon de 19 ou 20 ans qui regardait cette belle fille jouer avec sa chatte... En quelques secondes, ma bite était dure, je voulais jouir sur elle, même si je savais que c'était impossible...
Ce soir-là, je mate la fille. Elle m’excite grave...! je saisis ma queue, je la sors et je me branle rapidement d’une main ferme, enroulée autour du manche. je la secoue encore et encore, de haut en bas, sans arrêt. Je continue à regarder la salope blonde si près de moi. Il ne me faut pas fallu longtemps pour que mon sperme gicle, laissant de longues perles de crème blanche.
Chaque nuit, je regardais chez les voisins pour voir si la nana allait faire une démonstration, et j'étais récompensé tous les deux ou trois jours par un super spectacle sexy qui qui se terminait inévitablement par son propre orgasme, auquel je répondais en m’astiquant comme un fou jusqu'à ce que le foutre explose partout sur moi...
Je n'avais pas l'intention de partager mon secret avec qui que ce soit, c'était comme si cette fille était la mienne et qu’elle et moi partagions le secret. Mais deux ou trois semaines plus tard, en discutant avec Pete, j'ai mentionné la fille par hasard. Il a immédiatement eu l'air intéressé, et m'a convaincu de lui donner des détails. J'ai fini par lui dire de venir dans ma chambre et qu'il verrait par lui-même. Il était assez excité à l'idée...
Peter était un de mes grands amis. Nous nous étions rencontrés au début de l'année universitaire comme nous nous étions inscrits aux mêmes cours. Nous avons aimé travailler ensemble Pete était très bon dans ce qu'il faisait. Nous formions une bonne équipe mais aussi de très bons amis.
Pete est arrivé assez tôt le soir même et s'est assis près de la fenêtre afin de pouvoir garder la fenêtre de la fille. Observation constante. Mais les minutes défilaient, et elle n'est pas venue ce soir-là jusqu'à ce qu'il soit assez tard. Pete n'avait pas quitté son siège près de la fenêtre et il était assez déçu quand il a réalisé qu'elle irait au lit sans se faire plaisir - et nous aussi ! Les rideaux étaient tirés et il n'y avait plus rien à voir.
J'ai répété à Pete ce que je lui avais déjà expliqué : le spectacle ne passait pas tous les soirs. Bien sûr, il le savait, mais il était tout de même frustré. Mais il a ajouté qu'il reviendrait le jour suivant. Et en effet, il était de retour le soir suivant et cette nuit-là s'est avérée être LA nuit...
Nous l'avons regardé se déshabiller, s'allonger sur son lit et commencer à frotter sa chatte touffue et à jouer avec elle. Bientôt, elle avait deux doigts profondément enfoncés dans sa fente. Elle gémissait de plus en plus fort et a commencé à jouir, un orgasme massif : elle gémissait et criait tout en, le corps parcouru de contractions furieuses.
J'ai regardé l'entrejambe de Pete. Dans la faible lumière, j'ai vu qu'il se touchait lui-même furieusement, caressant sa bite à travers son jean.
« Pas surprenant », j'ai pensé, « tout ça est si chaud, cette fille est une putain de salope. » Ma main était déjà descendue jusqu'à mon caleçon gonflé et s'est ensuite retrouvée à l'intérieur. Moi aussi je me touchais furieusement. Soudain, Pete s'est levé et s’est dirigé vers la porte. « Où vas-tu ? » j'ai demandé. « La fille t’intéresse déjà plus ? »« Non, je vais aux toilettes. Je n'en peux plus. Elle me rend fou. Bon sang, je… je dois faire quelque chose pour retrouver mon calme ! ... Je ne serai pas long. »
« Je suis comme toi, je sais ce que tu veux dire. Tu es excité et tu as besoin de te branler un coup ! C’est comme moi, ç a ma chauffe trop dans les couilles ! »Pete s'était arrêté et était maintenant face à moi.
« Toi aussi ?... Vraiment ? » Il a demandé.
« Cette cochonne étalée à poil sur son lit, en train de se doigter m'excite follement... Elle m'a presque fait jouir dans mon slip, juste comme ça.... »
« Et si on se branlait ensemble ? »" je l'ai interrompu. « J'en ai autant besoin que toi. A moins que ça te fasse bizarre de te branler dans la même pièce que moi ».
Je n'ai pas attendu sa réponse et j'étais déjà en train de défaire mon jean quand j'ai vu Pete baisser rapidement son propre jean glisser ses mains sur ses hanches
et laisser le jean et le boxer tomber sur le sol autour de chevilles. Sa bite était grosse, épaisse, bien développée avec une belle paire de boules poilues.Nous sommes restés là tous les deux pendant un moment, chacun bandant aussi dur que l’autre. Nous nous tenions si près que ma hanche gauche touchait sa hanche droite et je pouvais sentir la chaleur de son corps. C'était incroyable.
A ce moment-là, on regardait la bite de l'autre et on avait oublié la fille sur le lit...
Nous nous sommes masturbés ensemble en même temps. C'était hyper chaud. C'était la première fois qu'on se branlait ensemble et ça aurait pu être gênant, comme par exemple ne pas savoir où regarder, ne pas savoir si chacun d'entre nous devait garder les yeux sur sa propre bite ou si on pouvait regarder ce que l'autre faisait. En fait, nous étions immédiatement à l'aise avec ce qui se passait ; nous étions tout simplement trop chauds, trop excités et nous soulagions une tension insupportable.C'était génial, mais j'avais besoin de plus et j'ai été le premier à chercher le contact. J'ai tendu ma main, l'ai placée sur la main de Pete qui s’astiquait le manche
« Laisse-moi te branler », ai-je chuchoté, « et tu pourras me branler si tu veux ». Sa main s'est écartée de sa bite, faisant de la place pour ma propre main, et j'ai immédiatement senti sa propre main qui cherchait à s’enrouler autour de mon manche. Personne ne m'avait branlé depuis 6 ou 7 ans : la dernière fois, c'était quand j'avais 13-14 ans... Ce n'était rien d'autre qu'une sorte de découverte mutuelle du sexe à l'époque, mais maintenant, avec Pete je sentais qu'il y avait quelque chose de différent.
Nous avons tous deux commencé à nous masturber l'un l'autre. Avant longtemps, Pete a commencé à gémir de plaisir quand en plus, je me suis mis à lui caresser les couilles. Lui aussi m’a branlé, tout en douceur. J'ai fermé les yeux et j'ai apprécié ce qu’il me faisait. Nous sommes restés debout face à face en nous branlant changeant souvent la prise, appréciant la sensation de nos bites respectives dans nos mains et des mains de l'autre sur nos bites.
Au début, je l'avais branlé lentement, mais plus il gémissait, plus j'allais vite. Pete m'a soudain dit de faire attention, il allait bientôt jouir.
J'ai saisi sa bite et j'e l’ai astiqué encore plus vite, le décalottant bien à fond à chaque descente.
Sa respiration a changé, j'ai senti sa bite gonfler dans ma main. Il a poussé un cri. Il a giclé… Incroyable…Il a éjaculé plusieurs fois, trois ou quatre jets qui lui sont atterris sur la poitrine. Quand il s'est arrêté, j'ai continué à aller et venir en faisant sortir les toutes dernières gouttes.
Pete m'a dit que c'était l'un des orgasmes les plus puissants qu'il ait jamais eu.
Il avait arrêté de me branler pendant qu'il explosait, mais il a recommencé à pomper mon manche jusqu'à ce que je ne puisse plus me retenir. J'ai senti mes boules gonfler et le sperme couler le long de ma tige. Mon cœur battait la chamade, je haletais et avant même de m'en rendre compte, j'ai joui, j'ai joui, me vidant sur moi-même. On s’est encore caressé quelques secondes pour profiter des derniers spasmes de plaisir… Et puis, c'était fini.
" Nous ferions mieux d'aller nettoyer un peu", ai-je finalement remarqué.
Après quelques minutes, nous sommes allés dans la salle de bain où j'ai donné une serviette à Pete et j'en ai pris une moi-même pour nettoyer la jute collante. Quand ça a été fait, il y a eu quelques secondes d'incertitude. Qu’avait-on fait ? Que faire maintenant ? Que dire ? Debout en face de l'autre, j'ai enfoui mon visage dans le creux de son cou « Putain Pete, c'était une super branlette, », j'ai dit,
« Ouais ! C'était chaud, vraiment chaud ! » il s'est exclamé.
Personne n'a pensé à regarder par la fenêtre pour voir si la fille d'en face avait eu son propre orgasme.
Partie 2Notre travail à l’université nous a tenus très occupés pendant plusieurs jours et ce n'est qu'au début de la semaine suivante que Pete et moi avons parlé de recommencer à mater la nana. Je m'attendais à ce qu'il vienne tôt dans la soirée pour être sûr de ne pas manquer un seul moment de ma voisine salope en train de se faire plaisir mais il n'est pas arrivé avant qu'il soit assez tard.
« Désolé, j'ai dû finir un foutu devoir que je dois rendre demain ».
Il avait dû courir pour venir chez moi parce qu'il était essoufflé. « J'espère que je ne suis pas trop en retard tard et que la petite salope est encore chaude pour nous ? »
« Tu as de la chance, je ne l'ai pas encore vue... Elle ne devrait plus tarder. » Et en effet, il ne s'est passé que quelques secondes avant qu'elle n'entre dans la pièce et n'allume la lumière. Elle portait un jean et une jolie chemise babydoll. Très joli ! Pete et moi commencions à nous sourire l'un l'autre. Elle s'est soudainement dirigée vers la fenêtre, l'a fermée et a tiré les rideaux.
On lisait de la déception sur le visage de Pete, presque de l’abattement, comme si la fille avait vraiment voulu le repousser personnellement...
« Putain de salope ! « a-t-il crié, s'affaissant sur une chaise.
« Bon, je sais... Moi aussi, je m'attendais à quelque chose... »
Je me suis approché de lui et j'ai posé une main sur son épaule en ajoutant
« Mais avons-nous besoin de la fille ? Après tout, il y a aussi toi et moi... toi et moi ensemble. » et je crois que je suis devenu instantanément écarlate, réalisant ce que cela signifiait.
Pete a levé les yeux vers moi.
« Toi et moi ? Tu veux dire, comme l'autre nuit... quand nous ... ensemble... »
Je n'ai pas répondu immédiatement. Une foule d'idées se bousculaient dans mon esprit.
« Pete, on recommence, d'accord ? » ma main caressait son épaule. « J'aimerais que toi et moi.. On peut se branler et s’amuser un peu ensemble. Je crois que toi aussi tu en as envie...j'en suis sûr. »
Je n'ai pas eu besoin d'en dire plus pour le convaincre. Il a souri, s'est levé avec une lumière dans les yeux et s'est dirigé vers moi. Je me tenais derrière lui, mes mains autour de lui et j'ai commencé à caresser doucement son torse, son ventre et son entrejambe.
Bientôt, sa bite a commencé à faire pression sur son pantalon. J'ai ouvert son jeans, passer une main dans son boxer pour saisir sa queue déjà dure et chaude. Au même moment, je sentais ma bite durcir et se presser contre ses fesses.
« Pete, viens sur le lit ; on y sera mieux, » ai-je chuchoté...
On s'est mis sur le lit et j'ai fini d'enlever son pantalon et son boxer.
« Maintenant toi », a-t-il dit en se tournant vers moi.
« Plus tard, laisse-moi m'occuper de toi. Je vais te branler et te vider les couilles. Je vais te faire du bien. ».
Il a essayé de répondre mais j'ai doucement posé une main sur sa bouche.
« Détends-toi, allonge-toi et profite de l'occasion. .... »
" Ok, fais-moi, j'aime quand tu me branles ", a finalement dit Pete.
Pete a gémi quand je lui ai tiré le prépuce en arrière pour dégager le gland rouge et déjà gonflé de désir et luisant de pré-foutre qui suintait du bout. Sa bite était dure, chaude et palpitante. Ça allait être bon.
J'étais sur le sol, devant lui, entre ses jambes. Je l’ai branlé lentement et avec soin,
tandis que j'utilisais ma main gauche pour jouer avec ses couilles : il a écarté les jambes pour me donner un accès complet afin que je puisse aussi caresser la zone entre ses couilles et son trou du cul.
" Oui, j'aime bien quand tu joues avec mes couilles" dit Pete faiblement.
J'ai continué à les tripoter et à les caresser.
J'ai changé la façon dont je pompais sa bite, plus vite à certains moments, plus vite ou plus lentement à d'autres moments, avec trois ou quatre doigts ou avec toute la main et j'ai finalement maintenu un rythme régulier, de la base de la queue jusqu'à la tête, pour redescendre ensuite.
Je sentais que Pete était maintenant au bord.
« Plus vite et un peu plus fort. Oui, oui, c'est ça ! » m'a-t-il dit. « Oui, oui ! Continue ! Ne t'arrête pas ! Ahhhhhh... » il a gémi bruyamment.
Sa bite est devenue encore plus rigide, puis le sperme chaud du garçon a giclé sur son estomac, trois ou quatre jets épais suivis par d'autres, qui ont recoulé sur ma main. Sa poitrine était éclaboussée jusqu'au cou, une grosse goutte lui remplissait le nombril et mes mains étaient couvertes de cette délicieuse crème collante de garçon.
Une fois son orgasme calmé, sa bite - si dure il y a quelques minutes - a commencé à ramollir dans ma main et ses boules ont commencé à se détendre. Je lui ai demandé comment il se sentait
« C’était du bon sexe, le meilleur branle de ma vie. Merci. Je ne suis pas sûr de pouvoir faire aussi bien pour toi quand je vais te rendre la pareille. »
« Ne ‘inquiète pas, je vais apprécier tout ce que tu feras.... Mais je crois que tu ferais mieux de prendre une douche d'abord pour nettoyer tout le désordre ", ai-je suggéré.
« Bien sûr, je vais faire vite et je te veux ici, nu sur le lit, excité et prêt pour moi, quand je reviendrai, » a-t-il dit, presque triomphalement.
Je l'ai regardé revenir de la douche. Je ne l'avais jamais vraiment regardé de près,
mais là, tout nu, il était si beau ! Il faisait de la musculation dans un club de gym au moins une fois par semaine, son corps avait un peu la carrure d'un nageur.
« Tu es sacrément mignon... et ta queue... J'adore ta bite. Je l'aime, mon pote, », je lui ai roucoulé…
« Merci. Je vais te dire... tu t'allonges sur moi et tu frottes ta bite sur mon ventre, » Pete m'a dit en allongeant sur le dos avec les jambes ouvertes ; j'ai grimpé sur lui et je me suis abaissé sur lui. Il a levé sa jambe autour de ma hanche, et ma jambe s'est glissée entre les siennes. Nous avons commencé à nous frotter ensemble. C'était si bon.
Finalement, j'ai roulé sur le dos, et mon ami a roulé sur moi. J'ai écarté les jambes et je les ai enroulées autour des siennes. C'était si chaud. Nous
on se tenait serré l’un contre l’autre, et c'était génial. Ma bite dure frottait sur celle de Pete, qui était qui était lui aussi dur comme de la pierre. On était juste bite contre bite et sentir la chaleur de sa peau nue contre la mienne... rien ne se compare à ça.
J'ai mis les mains derrière le dos de Pete, mais j'ai commencé à lui caresser les fesses. Elles étaient rondes, lisses et douces et j'ai aimé les masser. Pete semblait aussi l'apprécier, il se frottait contre ma main et se frottait plus fort contre moi
« Argghh... Oohh oui... Ohh putain... Ouais... Ooh... » On gémissait tous les deux... Il a glissé une main entre nous et a attrapé ma bite. L'effet a été explosif quand j'ai senti ses doigts s'enrouler autour de la tige engorgée. En moins d'une minute, j'ai joui... J'ai crié en jutant entre nous deux, une, deux, trois, quatre explosions de sperme chaud.
Et cette sensation instantanée de chaleur mouillée sur mon ventre. C’était super érotique ! Puis on est restés allongés, l'un sur l'autre, nos bites l'une contre l'autre avec la mienne qui suintait encore d’une goutte ou deux.
Pete a fini par se retourner et nous nous sommes séparés.
« Nous avons besoin d'un peu de nettoyage, je crois bien, » a dit Pete en s'asseyant.
« Oui, tout à l’heure, mais ne bouge pas », j'ai dit, « Il faut que je m’occupe de toi... » Je lui ai répondu et j'ai baissé la tête vers sa bite, toujours aussi dure.
« Tu ne vas pas me sucer maintenant ! Je suis plein de sperme... » m'a-t-il interrompu.
« Et alors ? C'est le mien. Et en plus j'aime lécher ça. "
Il a fait une grimace. « Je parie que tu n'as jamais fait de pipe et que tu n'as jamais goûté de sperme, le tien ou celui d'un autre. » j'ai continué.
« Eh bien, non », a-t-il admis.
« T’as jamais essayé avec ton frère ? … Je suppose que nous allons devoir rattraper le temps perdu... Je pense que nous ferions mieux de commencer dès maintenant. Ne dis pas un mot et laisse-moi faire. Je suis sûr que tu vas aimer ça. »
J'ai tiré le prépuce en arrière, humecté mes lèvres, ouvert la bouche, lentement mis le gland dedans, en le faisant entrer doucement un peu plus loin..
Je savais que cela lui donnerait du plaisir.
Pete avait la tête en arrière et les yeux fermés et quand il a senti ma bouche autour de sa queue, il a sursauté un peu mais n'a rien dit, surtout pas d’arrêter !
Une fois que j'ai eu le gland et une bonne longueur de son manche dans la bouche, j’ai commencé à monter et descendre dessus.
« C’est trop bon ! » a gémi Pete après que j'ai sucé cette belle pine pendant quelques minutes.
Oui, et c'était bon pour moi aussi, le goût et la sensation de sa bite.
Je voulais pomper chaque goutte du sperme que Pete avait dans les couilles, lui faire un vrai feu d’artifice…
J'ai changé la vitesse et le rythme en tournant la tête de droite et de gauche, j'ai saisi ses couilles d’une main pour combiner une branlette avec la pipe. J'ai fait des pauses pour titiller le frein du bout de la langue, ou bien je l’ai avalé en entier, en gorge profonde : à chaque fois Pete devenait comme fou de plaisir....
Il gémissait maintenant presque sans arrêt. Soudain, j’ai senti ses boules se contracter.
Je savais ce qui allait se passer, qu’il allait m’inonder de sperme collant... J'ai rapidement pris sa bite, j'ai sucé plus fort. Sa respiration s’est accélérée ; et il a commencé à s’agiter, comme s’il était pris de mouvements incontrôlables.
J'ai alors senti le premier de plusieurs jets de son jus chaud et salé dans ma bouche, sur ma langue et mes lèvres. J'ai avalé autant que je pouvais et le reste a coulé sur mon menton.
Ce n’était pas la première fois que je suçais un garçon mais je n’avais encore jamais reçu son sperme dans la bouche. En d’autres circonstances j’aurais certainement trouvé ça « dégeulasse » et j’aurais recraché aussitôt en pestant contre ce type, contre cet « enfant de salaud », mais cette fois j’avais comme le besoin impérieux que Pete et moi ne fassions plus qu’un...
Quand Pete a fini, je n'ai pas retiré sa bite, mais je l'ai gardée dans la bouche. Et j’ai continué à le sucer et le lécher pour que son plaisir dure le plus longtemps possible car tous les mecs savent combien le gland est délicieusement sensible après avoir joui. Je voulais vraiment qu'il apprécie et se souvienne de cette fellation.
Finalement, presque à contrecœur, Pete s'est retiré. Je n'ai pas eu à lui demander s'il avait apprécié. Pete était rayonnant.
Il s'est assis à côté de moi et a tourné la tête : j'ai senti ses lèvres effleurer ma joue puis mes propres lèvres. Il a déposé un léger baiser sur elles, juste pour les effleurer et j'ai fait un bond en arrière en réaction. Mais les lèvres de Pete étaient de retour et je me suis retrouvé à être embrassé sur les lèvres. C'était mon premier baiser avec un garçon. Ma bouche s'est ouverte et j'ai senti sa langue qui entrait dans ma bouche. C'est devenu un baiser sauvage et passionné…
Pendant un long moment, on s'est embrassé, langue contre langue, lèvres contre lèvres, les mains pleines de caresses. Le baiser était génial, ses mains étaient géniales, et tout mon corps se sentait bien grâce à cela. Puis je me suis allongé, lové dans les bras de Pete. Il a fallu un certain temps avant que le sens de la réalité ne revienne et que nous nous sentions capables de bouger. Cela avait été un moment de pur plaisir.
« Je n'ai jamais embrassé un garçon comme ça avant, »je lui ai dit « Et toi ? »
« Bien sûr que non, tu es mon premier baiser... et ma première pipe... Tu es mon premier tout... mon meilleur ami, mon boy-friend... Je ne sais pas quoi dire d'autre... Merci... tu es tout pour moi... » On a tous les deux réalisé que c'était le début d'une toute nouvelle amitié.
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