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Passions partagées



Le soleil était bas dans le ciel, projetant une teinte dorée sur la petite ville où vivait Mathis. C'était tôt samedi matin, et l'air était encore frais, chargé d'un léger parfum d'herbe fraîchement coupée et de la promesse d'un week-end tranquille. Mathis se tenait sur la terrasse de sa maison, les pieds nus sur les planches fraîches, adossé à la rambarde. On ne lui aurait pas donné ses vingt ans tant il était fin et délicat, sans un poil sur le corps.. Pour l'instant, Mathis était seul avec ses pensées quand la porte du jardin s’ouvrit. Il jeta un coup d’œil et vit un garçon nommé Adrien qui entrait. Il s’arrêta net, les yeux écarquillés. La surprise était totale. Que venait-il faire ici ? Le nouveau-venu, d’une vingtaine d’années, était un peu plus grand que Mathis, peut-être 1,85m ; il avait les cheveux blonds mi-longs, un petit sourire rigolo et une bouche d’un rose éclatant. En un mot il était bogosse, craquant et sympa. Adrien se tenait à quelques mètres de Mathis, sa silhouette projetant une longue ombre sur la pelouse. Ses cheveux blonds brillaient au soleil, et ses épaules se tendaient contre le tissu moulant de son t-shirt. Les deux garçons avaient fréquenté le même lycée et venaient juste de passer le Bac, l’un comme l’autre. Sans être dans la même classe, ils se connaissaient, et avaient quelques amis en commun. Même s'ils n'étaient pas vraiment des amis proches, il leur arrivait de passer quelques moments à bavarder ou à rire, quand ils se retrouvaient. Juste le plaisir d’être ensemble….

Quelque chose qui les concernait était arrivé trois semaines plus tôt. Mathis était à la piscine où il avait retrouvé tout un groupe de copains et de copines qui discutaient, chahutaient ou se baignaient. Il y avait là plusieurs filles aux formes arrondies. Comme le font tous les garçons, il se mit à mater les filles, son regard s’arrêtant ici sur une croupe ronde, là des hanches évasées, et là encore sur des seins, ronds ou pointus, gros ou petits, qui se dessinaient avec une rare précision sous des maillots parfois minuscules. Puis son regard était ensuite revenu vers Adrien qu’entouraient deux filles. Son corps, un corps de garçon l’attira aussi. A demi nu, avec seulement un petit speedo qui cachait mal ce qu’il y avait à cacher, le garçon était bien musclé, mais sans excès, une musculature fine, « Voilà ce que j’aime. Il est vraiment très bien fait » se dit Mathis. Ses muscles étaient parfaitement dessinés, ses jambes longues et sa poitrine bien développée. Adrien était parfait, bien proportionné, vraiment un beau garçon, les filles le savaient bien, et un garçon - même un hétéro - pouvait le constater. Mathis remarqua aussi la petite ligne de poils allant de son nombril à l’élastique de son speedo. Plus bas une belle bosse déformait le devant du tissu. En voyant Adrien se tourner demi, Mathis remarqua son cul moulé dans le slip en lycra. Il sourit en voyant les fesses rondes et fermes et, inconsciemment se dit que le cul masculin avait une vraie beauté qui valait bien celle du derrière des filles.

« Tiens, voilà que je le mate comme si j’étais un PD qui cherche un mec à lever, » Mathis se surprit à penser.

Aussitôt il fut pris d’une sorte de jalousie. Ces filles qui cherchaient à retenir l’attention d’Adrien… alors qu’il aurait voulu être seul avec lui quelques minutes. Il tenta de chasser cette pensée de son esprit mais en vain, il ne pouvait s’empêcher de revenir penser à son ami Adrien. « Un ami ? C’est à voir, » se demanda Mathis, tristement. Non, Adrien n’était qu’un lycéen qu’il connaissait un peu, rien de plus. Et surtout il était trop absorbé par les filles qui l’entouraient et qui flirtaient avec lui, les plus jolies, les plus grandes, les plus friquées. Est-ce qu’Adrien avait au moins remarqué sa présence ?.Adrien, un beau blond à la peau légèrement bronzée, le bogossse de la Terminale. Pourquoi aurait-il dû le regarder autrement que comme un camarade de classe ?

Ce jour-là, à la piscine, il était reparti triste, conscient qu’il avait dû manquer quelque chose…Dans les jours qui suivirent Mathis avait repensé à ce bel Adonis blond, à son corps bien sculpté, à ce large sourire, à ses yeux qui l’hypnotisaient parfois, à ses bras qui auraient pu l’envelopper. Il se demandait s‘il n’était pas en train de craquer pour lui. Que de promesses imaginées... et de secrètes espérances


Ce samedi matin, en voyant Adrien arriver et entrer dans le jardin, Mathis ressentit le même trouble qu’à la piscine. Il avait du mal à y croire Adrien était là, devant lui ! Son cœur bondit d'excitation à l'idée d’être seul avec lui ne serait-ce que quelques instants, de lui parler, d’entendre sa voix.

« Mais, que fais-tu là ? » demanda Mathis, ému.  « Je savais même pas que tu avais mon adresse… »

« Et bien, je passais par là et je me suis dit que je pourrais te dire bonjour, » mentit Adrien. « Je te dérange ? »  ajouta-t-il.

« Non, au contraire, répliqua Mathis immédiatement.

Ils échangèrent quelques banalités, mais Mathis comprit vite que son ami ’il n’était pas venu par hasard.

« Il y a des choses qu’il faut que je te dise… » risqua Adrien. Il s’arrêta puis d’une voix hésitante comme s’il avait du mal à parler il reprit la parole.

« C’est important… » En même temps il posa une main sur le bras de Mathis. Son contact est chaud, ferme, et Mathis sentit la tension des muscles sous la peau. « J’apprécie vraiment d’être là avec toi, tu sais… Ça fait longtemps que je voulais te parler seul à seul…» Adrien marqua une pause, ses yeux bleus se levant pour croiser ceux de Mathis. Il déglutit difficilement, sa pomme d'Adam se soulevant dans sa gorge. « Alors… si tu veux… » ajouta Adrien à mi-voix mais les mots restèrent coincés dans sa gorge.

La sensation de la peau d’Adrien sur la sienne était fascinante. La main glissa doucement sur le bras comme une douce caresse. Le visage d'Adrien prit une teinte rouge intense lorsqu'il termina sa phrase. « Alors… si tu veux… on pourrait peut-être… se voir un jour, et on pourrait… on pourrait aller ensemble… » et il se balança d'un pied sur l'autre, la nervosité palpable.

L'esprit de Mathis s'emballa.  Que voulait-il dire ?  Juste aller faire une petite balade cet après-midi ? Ou autre chose ? Voulait-il être plus qu’un ami, se demanda Mathis. Il ressentit un trouble violent. Il ferma les yeux un instant, cherchant à calmer les battements affolés de son cœur tandis que les mots d'Adrien restaient en suspens. Une émotion indicible monta dans sa gorge. Il lui fallut deux ou trois secondes pour répondre d'un ton faussement décontracté

«Oui, on pourrait sortir ensemble, bonne idée. Qu'est-ce que tu fais aujourd'hui ?» répondit Mathis, s’obligeant à paraître calme. Il passa une main dans ses cheveux noirs, les doigts légèrement tremblants.

Les yeux d’Adrien s'illuminèrent à la question, et il sembla se détendre un peu. « Pas grand-chose », répondit Adrien. « Je pensais peut-être aller à la salle de sport plus tard, mais… » Sa voix s'éteignit, son regard rivé sur celui de Mathis. « Je préférerais passer la journée avec toi, si tu es libre. »

Le pouls de Mathis s'accéléra à cette invitation. Adrien ici, Archie qui voulait passer la journée avec lui, rien qu’avec lui, juste comme il en avait rêvé.

Ils se mirent rapidement ‘accord. Les parents de Mathis lui avaient demandé de tondre la pelouse et de remettre un peu d’ordre dans le jardin. Un fois ce travail terminé, il serait libre d’organiser sa journée. « Je t’envoie un SMS aussitôt que j’ai fini, » dit Mathis.

« Merci. N’oublie pas. C’est important, c’est vraiment important… S’il te plait… » dit-il d'une voix presque implorante.

« OK. Je fais aussi vite que possible et tu viendras après. Je t’attendrai avec impatience, » répondit Mathis, un sourire éclairant son visage

Alors qu'Adrien repartait, Mathis le regarda s’éloigner. Il ne pouvait se défaire de l'image d'Adrien entouré de filles, de la jalousie qui l’avait étreint et qu'il avait enfouie au plus profond de lui. Cette pensée le fit frissonner, et il lutta contre l'envie de prendre immédiatement Adrien par la main, de le faire entrer dans la maison et de se serrer contre lui de toutes ses forces pour qu’il ne puisse pas repartir, qu’il ne puisse pas le quitter.

Le reste de la journée s'éternisa, Adrien attendit le SMS. Il essaya de se concentrer sur quelques occupations – un livre qu'il avait l'intention de lire, des rangements à faire – mais ses pensées revenaient sans cesse à Mathis. Pendant longtemps celui-ci n’avait été qu’une connaissance, un pote de lycée mais depuis quelques temps l’image de Mathis revenait sans cesse dans sa tête…. Il ferma les yeux pour mieux revoir le visage de Mathis, son regard palpitant et le léger sourire qui lui étirait le coin des lèvres. Adrien le trouva super cool.  C’est étrange comment un mot, un geste, un sourire peuvent changer les choses et maintenant Adrien éprouvait le besoin d’oublier un peu les autres, d’écarter toutes ces filles qui l’assaillaient et d’être avec lui, de lui parler, de le toucher et de lui montrer à quel point il comptait.

 

Au milieu de l’après-midi, Mathis était enfin libre. Il envoya un SMS à Adrien pour dire de venir. Le cœur de Mathis s'emballa tandis qu'il recevait la réponse aussitôt : « Merci.  J’arrive. »

Mathis prit une douche rapidement et passa une chemise propre.

Quelques minutes plus tard, on frappa à la porte. Mathis prit une grande inspiration, lissant sa chemise avant d'ouvrir. Adrien se tenait là, sa présence emplissant l'embrasure. Il portait un jean qui moulait ses cuisses musclées et un t-shirt qui mettait en valeur sa poitrine. La bouche de Mathis s'assécha lorsqu'il fit un geste pour faire entrer Adrien.

« On est tout seul, mes vieux ne rentrent pas avec 6 ou 7 heures, » murmura Mathis en fermant la porte derrière Adrien. « On a la maison pour nous. » Les yeux d'Adrien brillèrent de désir tandis qu'il s'approchait, dominant Mathis de sa taille. « Bien », murmura-t-il d'une voix rauque. « Parce que j'y ai pensé toute la journée. »

Avant que Mathis puisse répondre, les lèvres d'Adrien s'écrasèrent sur les siennes, leurs bouches se rencontrant dans un baiser avide. Mathis gémit dans le baiser, ses mains se tendant pour agripper les larges épaules d'Adrien qui le plaquait contre le mur. Son torse contre le sien, sa peau chaude, leurs cœurs qui battaient comme des fous… La langue d'Adrien envahit sa bouche, le dominant. Il se sentit différent, nouveau, tout puissant, émerveillé, excité comme jamais il ne l’avait été. Collés l’un contre l’autre Mathis s'abandonna à la sensation, son corps se fondant dans celui d'Adrien. Un moment magique…

Les mains d'Adrien parcouraient le corps de Mathis, ses doigts puissants traçant les contours de sa silhouette élancée. Il agrippa les hanches de Mathis, l'attirant plus près, serrant ses fesses contre lui, leurs entrejambes se frottant à travers leurs jeans. Mathis sentit le sexe d'Adrien dur et dressé. Un frisson d’excitation se faufila jusqu’à sa propre entrejambe. Mathis ne savait plus depuis combien de temps ils étaient là, à s’embrasser, à se toucher à se caresser sans s’arrêter. Ce qu’il éprouvait, à cet instant, était si intense qu’il avait du mal à croire que cela lui arrivait vraiment.

 

« Chambre », haleta Adrien d'une voix rauque. « Maintenant. » Mathis ne se fit pas prier. Il prit Adrien par la main et l’entraina jusqu'à sa chambre. Son cœur battait fort tandis qu'Adrien l'allongeait sur le lit, les yeux affamés.

« J'en ai envie depuis si longtemps », grogna Adrien d'une voix empreinte de désir. « Je ne le savais pas avant, mais maintenant je veux te sentir contre moi, te prendre, t’aimer… J’ai tellement envie de toi, tu comprends. »

Le souffle de Mathis s'accéléra lorsqu'Adrien commença à le déshabiller, ses doigts agiles déboutonnant la chemise de Mathis et la faisant tomber de ses épaules. Il fit glisser ses doigts le long de la poitrine de Mathis, sur son ventre plat, puis plus bas, déboutonnant son jean et le retirant, le laissant nu et exposé.

« Mais… mais… » commença Mathis, immédiatement interrompu par Adrien.

« Tais-toi, » ordonna-t-il, « laisse-toi faire. Je vais m’occuper de toi et te donner du plaisir comme personne d’autre n’a su le faire » En même temps, il agrippa le sexe de son ami et le massa délicatement pendant que sa main libre parcourait le torse. Mathis voulut dire quelque chose mais les mains lui offraient une sensation folle et il ne put qu’émettre un petit grondement de plaisir.

La queue de Mathis était maintenant dure, palpitante d'impatience, et les yeux d'Adrien la fixèrent avec avidité. « Tellement beau », murmura Adrien d'une voix grave. « J'ai hâte de te goûter. » Mathis frissonna lorsqu'Adrien se pencha, ses lèvres effleurant le gland de sa queue. Il le titilla de doux baisers, sa langue s'étirant pour goûter le liquide pré-éjaculatoire qui avait déjà commencé à couler. Mathis gémit, ses mains s'emmêlant dans les cheveux d'Adrien tandis que celui-ci commençait à le sucer d’une bouche chaude et humide.

Adrien était un expert, ses lèvres et sa langue travaillant la queue de Mathis avec précision. Sa bouche descendait doucement le long de la bite, l’avalait entièrement jusqu’au au fond de sa gorge, son nez effleurant son bassin. Mathis sentit la gourmandise, l’avidité de son ami. Il cria, ses hanches se cabrant involontairement sous le plaisir qui l'envahissait.

« Putain, Adrien », haleta Mathis d'une voix tendue. « C'est tellement bon. »

Adrien grogna comme pour approuver. Il astiquait son ami de ses lèvres remplies de salive, la salive du désir, suçant, aspirant, pompant, excité et lubrique. Il enfournait la bite, la ressortait, la gardait dans la bouche, faisait jouer sa langue sur le frein.





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Puis il se retira, les yeux brillants de désir. « À ton tour », dit-il d'une voix rauque. « Je veux sentir ta bouche autour de ma queue. Suce -moi »

Le cœur de Mathis s'emballa tandis qu'Adrien se levait, se déshabillant avec des mouvements efficaces. Son corps était un chef-d'œuvre, d’allure élancée avec des muscles discrets et un ventre plat. Les yeux de Mathis s'écarquillèrent lorsque le jean d'Adrien descendit, révélant sa bite longue, bien droite et dure avec le gland effilé, saillant sur un petit nid de boucles blondes.

« Putain », souffla Mathis, salivant de plaisir à cette vue. « T'es hyper beau. »

Adrien eut un sourire malicieux, sa main enveloppant son membre tandis qu'il le caressait lentement. « Tout pour toi », promit-il à voix basse. »

Mathis hocha la tête, la gorge trop sèche pour parler. Il se rassit sur le lit, se redressant sur les coudes tandis qu'Adrien le rejoignait, agenouillé entre ses jambes. La bite d'Adrien était juste devant son visage, et Mathis tendit la main, ses doigts parcourant les veines qui couraient sur toute sa longueur.

« Suce-la », ordonna Adrien d'une voix altérée par le désir. « Je veux sentir ta bouche sur moi. »

Mathis n'hésita pas. Il se pencha en avant, les lèvres entrouvertes, prenant la bite d'Adrien dans sa bouche. Elle était épaisse et chaude, emplissant sa bouche tandis qu'il suçait doucement, sa langue tourbillonnant autour du gland. Adrien gémit au-dessus de lui, ses mains s'emmêlant dans les cheveux de Mathis tandis qu'il commençait à pousser légèrement, baisant sa bouche.

« C'est ça », murmura Adrien d'une voix chargée de désir. « Prends-la, t’es ma bonne salope. Suce ma bite comme t’en as envie. »

Mathis avala avec passion et suce à grand renfort de salive. Il n’avait pas beaucoup d’expérience pour pomper les mecs mais il savait jouer de la langue, caresser les couilles et son plaisir redoubla quand il sentit Adrien glisser une main entre eux pour le branler doucement en même temps.

Mathis gémit autour de la hampe, les yeux fermés, intensifiant la succion, creusant ses fesses. La bite d'Adrien était juste bien épaisse, étirant sa bouche, et Mathis savourait cette sensation, son goût, la façon dont les mains d'Adrien agrippaient ses cheveux, le guidant. Les coups d'Adrien se firent plus pressants, ses hanches s'élançant brusquement vers l'avant tandis qu'il baisait la bouche de Mathis avec plus d'intensité.

Mathis entendit la voix d’Adrien comme dans un rêve qui lui disait  d'une voix tendue: »Oui, continue, c’est bon, tu vas me faire jouir, salope !  Je veux te remplir la bouche de mon jus. »

Les yeux de Mathis s'écarquillèrent, mais il ne se retira pas. Il le voulait, il voulait goûter le sperme d'Adrien, le sentir exploser dans sa gorge. Il suça plus fort, sa langue pressant le dessous du sexe d'Adrien tandis qu'il le traitait avec sa bouche.

« Putain ! » s’écria Adrien, son corps se tendant en jouissant, sa queue palpitant tandis qu'il éjaculait des jets de sperme chaud dans la bouche de Mathis. Mathis déglutit avidement, gémissant tandis que le goût aigre-doux emplissait sa bouche, tandis que les mains d'Adrien se resserraient dans ses cheveux, le maintenant en place.

Le corps d'Adrien frissonna tandis que son orgasme s'apaisait, sa queue tressautant dans la bouche de Mathis tandis que les dernières gouttes de sperme s'écoulaient. Mathis se retira avec un bruit de mouille, se léchant les lèvres et levant les yeux vers Adrien, les yeux brillants de satisfaction.

Ils restèrent allongés l’un contre l’autre. Adrien caressait le dos, le ventre, les fesses de Mathis, explorait tout son corps. Il lui enfila un doigt dans la bouche, avant de redescendre malaxer son cul. Serrés, bouche contre bouche, ventre contre ventre, ils s’embrassèrent avec gourmandise et passion. Mathis sentit la queue toute droite, toute dure qui pressait contre ventre..

« Adrien ! Tu bandes toujours, T’es infatigable ! »

« Je suis trop excité, j’ai trop envie de démonter ton petit cul vierge ! »

Mathis ne désirait plus que ça, que ce beau garçon le pénètre, qu’il le fouille avec sa bite, qu’il le défonce sans attendre.

« Oui, encule-moi, pine-moi le cul" »   d’une voix exaltée, « j’te veux, tout de suite ! »

« T’es sûr ? »

« Encule-moi, remplis-moi. Dépucelle-moi le cul ! »

Adrien n’avait pas besoin qu’on lui dise deux fois ni qu’on lui explique comment faire

« Alors, à ton tour », dit Adrien d'une voix rauque tandis qu'il s'allongeait sur le lit, la poitrine haletante. « J'ai envie de te sentir à nouveau autour de ma queue, j'ai envie de t'ouvrir et de te baiser profondément. Je veux que tu hurles. Ne te retiens pas ! Montre que tu aimes ma bite ! »

Le cœur de Mathis battit la chamade à ces mots, « Adrien veut me prendre…  Il veut me saillir, comme une salope…Je vais être son amant et subir ses assauts… me faire enculer ! »

Il vit son Adrien prendre prit du lubrifiant sur la table de nuit et en déposer une généreuse quantité sur ses doigts en se positionnant derrière lui. Mathis était à quatre pattes, les fesses levées de manière invitante, et Adrien avait l'eau à la bouche à cette vue.

« Prêt ? » demanda Adrien d'une voix ardente.

Mathis hocha la tête, sa respiration se faisant par petits halètements. Il écarta lui-même les fesses pour recevoir l’assaut d’Adrien.  « Baise-moi », exigea-t-il d'une voix éraillée. « J'ai envie de te sentir dans mon cul… Encule-moi, remplis-moi. J’veux être ta chienne, ta femelle… »

Adrien ne le fit pas répéter.

Il pressa un doigt contre le trou de Mathis, taquinant l'anneau musculaire serré avant de s'enfoncer. Il prépara le petit cul vierge de Mathis, prenant son temps pour le dilater peu à peu, enfonçant tout le doigt en lui. Mathis gémit, le plaisir montait de plus en plus, son corps se détendant tandis qu’Adrien le préparait, ajoutant un autre doigt, l'étirant et le pénétrant avec facilité.

« Vas-y », gémit Mathis d'une voix désespérée. « J’veux ta bite, j’veux la sentir me remplir. »

Adrien retira ses doigts et se positionna derrière Mathis. Il présenta le manche, le gland pressé contre le trou, et s'enfonça, s'enfonçant dans la chaleur serrée. Mathis cria, son corps se tendant tandis que la bite l'ouvrait, le remplissant complètement. Il sentait son cul s’étirer, accepter le manche qui s’enfonçait jusqu’au fond de lui

« Putain », haleta Adrien d'une voix tendue tandis qu'il marquait une pause, laissant à Mathis le temps de s'habituer. « Tu es si bon, si serré. » Il resta quelques instants dans Mathis, sans bouger, se contentant d’agréables caresses sur les tétons, le ventre et les hanches.

Mathis hocha la tête, sa respiration se faisant par petits halètements. « Bouge », demanda-t-il d'une voix faible. « Je veux te sentir me baiser, je veux être rempli par ta bite. »

Mathis ; donnant un coup de rein, s’enfonça de toute sa longueur jusqu’à ce que Mathis sente les couilles claquer contre ses couilles.

Adrien ne se retint pas. Il le prit par les hanches pour commencer à le pistonner.. Il se retira lentement, savourant la sensation du cul serré de Mathis serrant sa queue, avant de la pénétrer violemment, ses hanches s'élançant brusquement en l'avant jusqu’à faire claquer ses couilles sur les fesses. Sa queue bien huilée, positionnée entre les fesses, allait et venait en coulissant facilement. Il commença à baiser avec intensité, labourant le cul de manière crescendo. Mathis gémit, son corps bougeant au rythme des coups de reins d’Adrien, ses mains agrippant les draps tandis qu'il prenait sa queue en profondeur. Adrien accentua les va-et-vient de son sexe dans Mathis, qui poussait les fesses à la rencontre du manche qui l’envahissait.

Il était baisé, transpercé, heureux d’avoir cédé son cul.

La pièce résonna des bruits de leur passion : le claquement de la peau contre la peau, le bruit de mouille de la bite d’Adrien glissant dans le cul de Mathis, leurs gémissements et leurs cris de plaisir.

 Les couilles d’Adrien se contractèrent tandis qu'il baisait Mathis plus fort, sa queue palpitant d'un besoin irrésistible de jouir.

« Je vais jouir », prévint Adrien d'une voix tendue. « Je veux te remplir, te faire jouir. »

Mathis cria, son corps se tendant sous les mots d’Adrien qui le faisaient chavirer. « Fais-le », haleta-t-il d'une voix désespérée. « Remplis-moi, fais-moi jouir, je suis ta chienne. » Les yeux d’Adrien se révulsèrent tandis qu'il jouissait, sa queue palpitant tandis qu'il éjaculait profondément dans le cul de Mathis. Il gémit, son corps frissonnant, transpirant, tremblant, spasmant tandis qu'il se vidait, son sperme se déversant en Mathis, le marquant comme sien.

Mathis sentit les giclées de jouissance qui le remplissaient et il comprit qu’il appartenait maintenant à Adrien.

Adrien se retira, sa queue se détachant du cul de Mathis avec un grand « ploc » de mouille. « Putain, Mathis », haleta Adrien, s'effondrant sur le lit. « C'était… putain incroyable. » Ils s'allongèrent côte à côte, la poitrine haletante tandis qu'ils reprenaient souffle, les yeux rivés sur le visage satisfait de l’autre.

« Pas encore fini », murmura Mathis à voix basse en se roulant sur le côté, face à Adrien. « J'ai envie de sentir à nouveau ta bouche autour de ma queue, tes lèvres se refermer sur moi et me manger jusqu’à la jouissance… »

Adrien eut un petit sourire satisfait, la main tendue pour caresser la mâchoire de Mathis.

«T’es trop goulu », taquina-t-il. Son corps réagissait déjà, sa queue tressaillant d'intérêt et d’impatience.

Mathis lui rendit son sourire, sa main enserrant le poignet d’Adrien, le guidant vers sa queue. « Et toi tu as faim de bite…», répliqua-t-il d'une voix rauque. « Maintenant, suce-la. »



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